Un problème de santé ne doit pas vous empêcher de devenir propriétaire. La convention AERAS et la loi Lemoine ont considérablement amélioré l'accès à l'assurance emprunteur pour les personnes avec un risque médical aggravé.
Diabète, cancer en rémission, maladie chronique, handicap : ces situations de santé compliquaient traditionnellement l'accès à l'assurance emprunteur. Les banques refusaient ou appliquaient des surprimes prohibitives.
La convention AERAS (s'Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé) et la loi Lemoine ont changé la donne. Le droit à l'oubli permet de ne plus déclarer un cancer guéri depuis 5 ans. Le questionnaire médical est supprimé pour les prêts < 200 000 €.
Les assureurs délégués sont souvent plus compétitifs que les banques pour les profils à risque médical. Certains sont spécialisés et proposent des tarifs sans surprime ou avec des surprimes modérées.
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Accès garanti même avec antécédents médicaux
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Solutions pour les cas les plus complexes
En Guadeloupe et Martinique, certaines pathologies sont plus fréquentes qu'en métropole : diabète de type 2, hypertension, drépanocytose. Les assureurs nationaux ne connaissent pas toujours ces spécificités. Un courtier local peut orienter vers les assureurs les plus ouverts aux profils antillais et défendre votre dossier auprès des médecins-conseils.
C'est un accord entre les banques, les assureurs et l'État qui garantit un examen approfondi de votre demande d'assurance en 3 niveaux. Si le niveau 1 (standard) refuse, le dossier passe automatiquement au niveau 2 (assureurs spécialisés), puis au niveau 3 (pool d'assureurs) si nécessaire.
Depuis la loi Lemoine (2022), vous n'avez plus à déclarer un cancer ou une hépatite C guéris depuis plus de 5 ans (au lieu de 10 ans auparavant). L'assureur ne peut ni vous refuser ni appliquer de surprime pour cette pathologie passée.
Oui. La convention AERAS prévoit un mécanisme de plafonnement : la surprime ne peut pas dépasser 1,4 point de taux effectif global par rapport au taux sans surprime. De plus, pour les revenus modestes, un écrêtement supplémentaire est prévu.
Vous pouvez négocier. Si l'assureur propose une exclusion (ex: pas de couverture pour le diabète), vous pouvez demander une surprime à la place de l'exclusion, ou chercher un autre assureur plus souple. Un courtier peut faire jouer la concurrence.
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